Bulletins

Octobre 2013

Ce bulletin est adressé à tous les médecins de la province.  Nous y publions les décisions du Collège en matière de normes, modifications aux règlements, directives, etc.  Le Collège croit donc qu'un médecin devrait être au courant de ces questions.

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Membres du bureau et du conseil 2012-2013

Président - Dr Mark Whalen, Campbellton
V-P - Dre Lachelle Noftall, Fredericton

Dr Eric J.Y. Basque, Pointe-des-Robichaud
Dr Stephen R. Bent, Miramichi

Dr Zeljko Bolesnikov, Fredericton

Dr Santo Filice, Moncton

Dr Robert J. Fisher, Hampton

M. Donald L. Higgins, Rothesay

Dre Kathleen L. Keith, Saint John

M. Paul Leger, Rothesay

     Registraire: - Dr Ed Schollenberg



     M. Edward L.D. McLean, Saint John

     Dr Memoun Meddoun, Edmundston    

     Mme Patricia I. O'Dell, Riverview 

     Dr Stéphane Paulin, Fredericton
     DreSusan E. Skanes, Dieppe     

     Dre Lisa Jean C. Sutherland, Rothesay

     Dre Julie Whalen, Moncton
   

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Dernières nouvelles 

Lors de sa réunion du 27 septembre, 2013, le Conseil a étudié les questions suivantes.

 

PLAINTES

Un conseil (conseil sur la façon d’améliorer la conduite ou la pratique du médecin)

Un avertissement (visant à exprimer le mécontentement du comité et à prévenir le médecin qu’une mesure disciplinaire plus sérieuse pourrait être considérée en cas de récidive)

Une remontrance (une expression de réprobation)

 

À sa plus récente réunion, le comité a repris l’affaire suivante.

Un spécialiste a examiné une patiente en salle d’urgence.  La patiente allègue qu’au cours de l’examen, le médecin s’est pressé contre son corps de telle façon qu’elle en a été incommodée.  Le comité n’a pas pu s’assurer de ce qui s’est passé au juste, mais a donné un avertissement au médecin d’être plus prudent dans son approche durant l’évaluation des patients.

Le médecin a demandé au comité de réexaminer cette affaire.  Il avance que l’avertissement devrait être réservé aux situations où il n’existe aucun doute que l’action a eu lieu.  Dans sa révision subséquente, le comité en a convenu et a changé son commentaire pour lui adresser un conseil.

Une patiente s’est plainte d’un excès de douleur au cours d’une intervention endoscopique pratiquée sous sédation.  Ces interventions sont une source


fréquente de plaintes, surtout en raison de la grande variation de la tolérance à l’intervention d’un patient à l’autre.  Il n’y a pas eu de défaillance dans les soins prodigués par le médecin, mais il faudrait tenir compte du fait que certains patients auront plus de difficulté que d’autres.

Une patiente avait vu son nouveau médecin à deux reprises.  En raison d’un conflit d’horaire, la patiente a manqué un rendez-vous.  Le médecin a décidé de ne plus recevoir cette patiente.  Dans son étude de cette question, le comité fait remarquer que le médecin n’a pas suivi les lignes directrices sur les avertissements appropriés à donner à des patients qui courent le risque d’être renvoyés d’une pratique.  Pour ce motif, le conseil lui a adressé un conseil.

La plaignante a allégué que ses parents âgés recevaient des soins lacunaires d’un médecin.  Dans son étude des éléments de l’allégation, le comité n’a rien trouvé à redire aux soins.  Cependant il constate des problèmes de communication évidents, attribuables à plusieurs facteurs.  Le mieux qu’un médecin puisse faire dans des circonstances semblables est de s’assurer dans la mesure du possible que les patients comprennent raisonnablement tous les aspects des soins qui leur sont prodigués.  Le fait qu’aucune question ne soit posée n’est pas nécessairement rassurant dans un tel contexte.

Un chirurgien s’apprêtait à entamer une intervention quand il s’est rendu compte qu’une querelle avait éclaté entre un membre de la famille de la patiente et son personnel.  Quand il a constaté le différend il s’est senti très bouleversé et a refusé d’opérer à ce moment-là.  Dans sa réponse le médecin a déclaré que la nature du conflit lui avait causé une telle détresse personnelle qu’il a estimé ne pas pouvoir exercer l’intervention.  Dans son étude de la question, le comité s’est inquiété de la possibilité que des soins aient été refusés à la patiente dans ce contexte.  Par contre le Collège a toujours conseillé aux médecins qui estiment ne pas pouvoir fournir des soins appropriés à un patient, en raison d’une distraction personnelle, de ne pas procéder jusqu’à ce qu’ils estiment pouvoir le faire en toute sécurité.  Dans le cas présent, sauf pour le retard, la patiente n’a subi aucun tort important.  Le comité a estimé ne pas devoir donner suite à cette question.

Une patiente qui voyait un médecin pour la première fois s’est plainte des commentaires du médecin relativement à son sexe et à son lieu d’origine.  Le médecin a donnée une autre explication, indiquant notamment l’importance clinique des questions posées.  Le comité fait remarquer qu’il est davantage probable que les difficultés de communication, y compris la fausse interprétation de commentaires comme dans ce cas particulier, surviennent quand le patient et le médecin ne se connaissent pas.  Les médecins doivent tenir compte de cette situation et s’efforcer de clarifier tout commentaire qui pourrait être mal compris.  Le comité a estimé devoir adresser un conseil à ce médecin.

Un patient souffrait d’une invalidité permanente suite à une blessure.  Au dire de tous, il ne pouvait pas retourner au travail.  Cependant la gestion de la douleur chez lui suscitait des inquiétudes et il a été aiguillé vers un spécialiste de ce domaine.  Alors que le spécialiste tentait d’évaluer les moyens d’améliorer la qualité de vie du patient en ajustant ses médicaments, le patient était convaincu que tout le processus n’avait pour but que de mettre un terme à son assurance invalidité.  Des disputes eurent lieu et des mots furent échangés.  En étudiant cette affaire, le comité a trouvé évident que la relation entre le patient et le spécialiste s’était empoisonnée dès le départ, en raison d’un malentendu.  Le comité n’a rien trouvé à redire aux soins prodigués.

Un patient s’est blessé à la cheville en jouant au hockey.  En salle d’urgence il a été soigné puis congédié sans qu’une radiographie n’ait été prise.  Des mois plus tard il a développé une complication importante qu’il a attribuée à une lacune dans l’évaluation de présentation.  Le médecin affirme que les lignes directrices visant l’investigation des blessures à la cheville ont été respectées.  Même, une radiographie prise plusieurs mois après a donné des résultats négatifs.  Compte tenu des renseignements disponibles, il semble que la complication est survenue non pas en raison d’une déficience dans le traitement mais plutôt à cause du caractère inhabituel de la blessure.  Le comité n’a rien trouvé à redire aux soins.

Cotisations Annuelles

Le Conseil a approuvé l’augmentation des cotisations annuelles pour le permis.  Les médecins qui règlent par chèque paieront 540 $ en 2014, et ceux qui règlent par dépôt direct paieront 520 $.  Veuillez prendre note que pour 2014, une seule facture sera émise pour le médecin et pour sa société professionnelle.  Lorsque la société professionnelle comprend plus d’un médecin, la facture de la société sera établie au nom d’un seul médecin.

Triage des patients éventuels

De temps en temps, le Conseil prend connaissance que certains médecins continuent de refuser de recevoir des patients en raison de leur âge, de leur état clinique ou de la complexité de leur cas.  Le refus d’accès pour de tels motifs est jugé sujet à caution.  C’est pourquoi le Conseil étudie la possibilité de mettre au point une ligne directrice sur cette question.  Tous les commentaires des membres à ce sujet, transmis par n’importe quel moyen, sont les bienvenus. 

 

Comité de direction

Le comité de direction du Collège des médecins et chirurgiens du Nouveau-Brunswick pour l’exercice 2013-2014 est formé des personnes suivantes : 

Dre Lachelle Noftall, présidente

Dre Lisa Jean Sutherland, vice-présidente

M. Paul Léger, membre du public

Dr Éric Basque, membre provincial

Dr Robert Fisher, membre provincial