Bulletins

décembre 2000



Ce bulletin est adressé à tous les médecins de la province. Nous y publions les décisions du Collège en matière de normes, modifications aux règlements, directives, etc. Le Collège croit donc qu'un médecin devrait être au courant de ces questions.

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Membres du bureau et du conseil 2000-2001

Président - Dre Christine Davies, Saint John
V-p.-Dr Ludger Blier, Edmundston

Dre Beatriz Sainz, Oromocto
Dre Dre Pamela Walsh, Riverview
Dr Bill Martin, Miramichi
Dr Marc Panneton, Campbellton
Dr Marc Bourcier, Moncton
Dr Robert E. Rae, Saint John
Dre Zeljko Bolesnikov, Fredericton
Registraire: - Dr Ed Schollenberg



Dr Malcolm W. Smith, Tracadie-Sheila
Dr Rudolph Stocek, Hartland
Dr Douglas Brien, Saint John
Mr Eugène LeBlanc, Dalhousie
Mr Fernand Rioux, Caraquet
Dre Claudia Whelan, Ph.D., Fredericton




Lors de sa réunion du 24 decembre 2000, le Conseil a étudié les questions suivantes:

Plaintes
Une plainte prétendait qu'un chirurgien qui remplaçait un collègue n'avait pas réagi pertinemment quand l'état d'un patient s'était détérioré. En étudiant le cas, le comité a exprimé de l'inquiétude au sujet de la qualité des renseignements donnés au chirurgien. Néanmoins, le comité a conclu que le chirurgien a réagi pertinemment pour ce qui est de l'exploration et du traitement quand il a compris les difficultés du patient.

Une patiente prétendait que son médecin l'avait réprimandée inopportunément pour avoir, entre autres, voulu discuter de plusieurs problèmes lors d'une même consultation. Le médecin a répondu qu'il estimait nécessaire d'avertir les patients pour qu'ils respectent les façons de procéder à son cabinet. Néanmoins, il a reconnu que certaines de ses remarques avaient été inopportunes. Le comité a fait remarquer que le médecin a reconnu qu'il existe de meilleures façons d'encourager le patient à prendre en considération les contraintes de temps que vit le médecin. Le comité n'a pas estimé devoir prendre d'autres mesures à ce sujet.

Un patient avait reçu une blessure à l'oeil et s'était présenté au service des urgences. Le médecin a prescrit de nettoyer l'oeil, mais n'a prescrit ni exploration ni traitement. Par la suite, on s'est demandé si la blessure n'était pas grave, bien que rien ne se soit développé. On prétendait que le premier examen n'avait pas été satisfaisant. En étudiant le cas, le comité a estimé qu'un examen plus exhaustif, dont le recours à l'angiographie fluorescéinique et à la lampe à fente, si disponible, aurait été plus approprié étant donné les antécédents de lésion oculaire. Le médecin concerné a été avisé en conséquence.

Une patiente avait consulté un médecin consultant au sujet de douleurs lombaires chroniques. Elle prétendait qu'elle avait plus de douleurs et plus de problèmes depuis l'examen. Après avoir étudié le cas, le comité a fait remarquer que la patiente croyait à tort qu'elle avait besoin d'une intervention chirurgicale importante. Le comité a estimé que le fait que le chirurgien n'était pas de son avis avait contribué aux circonstances qui ont mené à la plainte. Le comité n'a rien pu trouver à redire aux soins donnés.

Un patient ayant des antécédents de troubles cardiaques souffrait de douleurs thoraciques continuelles qui semblaient découler de plusieurs sources. Pendant un certain temps, le patient a subi divers traitements, tous sans succès. Quand il a consulté un autre médecin, il a subi un autre traitement qui a semblé réussir. Le patient prétendait que le premier médecin n'avait pas fait le bon diagnostic. Après avoir étudié le cas, le comité a fait remarquer la complexité du cas qui ne présentait pas un profil précis. Il a également fait remarquer qu'un traitement antérieur du même genre n'avait pas réussi. Bref, le comité a estimé que le patient présentait un ensemble de symptômes et que le médecin y avait réagi pertinemment.

Une plainte concernant la conduite d'un accouchement prétendait que la patiente n'avait pas donné son consentement en connaissance de cause et que les mesures appropriées n'avaient pas été prises, ce qui avait entraîné de graves problèmes chez le bébé. Après avoir étudié le cas, le comité a estimé que le médecin avait donné à la patiente toutes les explications nécessaires relatives aux diverses options. Le comité a également estimé que le déroulement des événements a démontré que les soins avaient été appropriés. Bref, les difficultés qu'a eu le bébé ne pouvaient pas être prévues d'après l'évolution clinique. Pour toutes ces raisons, le comité n'a rien pu trouver à redire aux soins donnés.

Un jeune adulte souffrant de douleurs à la nuque s'était présenté au service des urgences. On n'avait prescrit aucune exploration. Par la suite, on a découvert que le patient s'était fait une fracture importante. En réponse, le médecin concerné a reconnu en rétrospective qu'il aurait dû demander une radiographie. Après avoir étudié le cas, le comité n'a pas estimé devoir prendre d'autres mesures à ce sujet. On incite les médecins à se familiariser avec les recommandations actuelles concernant l'exploration des douleurs à la nuque.

Le comité a renvoyé deux plaintes contre des médecins au comité de révision en vue d'une évaluation.

Questions diverses

Le conseil

Cotisation annuelle
La cotisation annuelle demeure la même pour l'an 2001. Elle est de 490$ pour les médecins qui paient par virement automatique et de 510$ pour ceux qui paient par chèque. La date limite pour recevoir les chèques est le 2 janvier 2001.

Les avis de cotisation ont été envoyés par la poste plus tôt en novembre. Les médecins qui n'ont pas l'intention de renouveler leur permis ou qui prévoit un changement de statut sont priés de joindre le bureau du Collège.